Pour le temps qu'il nous reste à
vivre
prenons l'avion, prenons la mer,
allons découvrir ces vestiges
dans les pays de notre terre.
Ton bras sous le mien sans vertige,
comme autrefois, comme naguère.
Demain, quand je serai trop vieux,
malade, aigri et puis boiteux,
tu seras là à ma cheville,
et pour toi, bien sûr si tu veux
je consolerai tous tes maux,
je serai ta seule béquille.
Toutes ces années que l'on respire
ont un parfum de nostalgie,
dans nos yeux qui, encore scintillent,
brille le reflet de nos vie.
Amis, amants aux heures câlines,
qu'elles fuent douces toutes ces nuits.
Hier, quand nous étions moins vieux,
alertes, vifs et puis fougueux,
elle est venue ta Coraline,
Alexy a fait de nous deux
de beaux parents ivres et heureux,
puis est venue ton Angéline.
S'il fallait signer pour cent ans,
je te donnerai tout mon temps
mon coeur et mon adrénaline,
sur mon épaule en confident,
tu pourrais toujours te poser,
braver tes doutes et tes tourments,
ces démons qui font qu'on s'enlise.
Christophe MONFORT
Le 4 juin 2008 (texte protégé)
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